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Moby: Play











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Moby
Play

Aprés une tentative malheureuse sur les voies de la punkitude (Animal rights), Moby revient à ses premières amours avec l'album Play, prouvant qu'il est toujours capable de jouer du Moby.

Si l'album ne pouvait démarrer plus mal avec sa quasi-reprise de "No Diggity", on revient vite en terrain connu, Play ressuscitant la formule du succés de son majeur Everything is Wrong, une techno mélodieuse aux harmonies évanescentes à laquelle il ajoute un twist. Les vocalises, autrefois susurées ou incantatoires, sont ici remplacées par des voix noires, du rap au gospel en passant par le blues et même le tribal. Et à notre plus grande surprise (on se rappèle les douloureux morceaux dance d'Everything is Wrong comme "Every time you touch me" et "Bring back my happiness"), on finit par se laisser entraîner par ses boucles planantes où les voix samplées viennent renforcer l'effet hypnotique, marquant chaque mesure comme une grosse caisse.

Ainsi "Rushing", "Natural Blues" et "If things were perfect" naviguent sur les vagues satinées de "First Cool Hive" et "Anthem", "Inside" se classe aisément au côté de "God moving under the face of water", alors que "machete" se frotte au célèbre tube disco "I feel love" (tiens, tiens, tout comme sur le dernier Underworld).
Moby a su aussi s'ouvrir à d'autres influences. En témoignent l'inquiétant Cypress Hillien " Down Slow" , "7" proche du "Trainspotting" de Primal Scream, ainsi que "Bodyrock", moment fort de l'album, et sa wah-wah nerveuse à mi-chemin entre sa version du "James Bond Theme" et l'omni-présent Fatboy Slim. Enfin, quelques ritournelles accoustiques pour chanter autour du feu, dans un registre "Les portes du pénitencier".

Play, loin d'être révolutionnaire (ormis sa pochette nous dévoilant un Moby torse-nu!!), offre toutefois quelques passages qui, en osmose avec la pellicule, provoqueraient les même frissons que la scène finale du film Heat. L'album est plutôt un intermède remettant les pendules à l'heure quant à son retour sur la scène dont il fut l'un des pionniers.

  Fred Thom

     Moby : 18
     Moby en concert au Greek Theater, Hollywood



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